La restauration du tableau du Martyre de Saint Paul attribué à Boeyermans dans la restauration des grands formats d’Aix-en-Provence

La restauration du tableau  du Martyre de Saint Paul attribué à  Boeyermans, dans la restauration des grands formats d’Aix-en-Provence

par

  • Jean Fouace, responsable du pôle scientifique au CICRP ;
  • Brigitte Lam, conservatrice du patrimoine ;
  • Thierry Martel et Danièle Amoroso, conservateurs-restaurateurs du  patrimoine ;
  • Nicolas Bouillon, ingénieur d’études au CICRP
theodor-boeyermans_le_martyre_de_saint_paul_ensemble_face_apres_restauration_photo_e-hubert                                                                                                                                      Theodor Boeyerman, Le martyre de Saint Paul, Ensemble face, après restauration – Photo : E. Hubert

L’année 2016 aura vu la fin de la restauration du tableau attribué à Boeyermans, Le martyre de Saint Paul de 5,53 m x 3, 58 m, commencée en 2014 par Danièle Amoroso et Thierry Martel. Cette œuvre, destinée à reprendre place dans l’église de la Madeleine d’Aix-en-Provence, a été attribuée tour à tour à Boeyermans, Gaspar de Crayer et même Rubens.

L’objet de ce Parlons-en consistera à montrer les choix adoptés pour la restauration tant sur le plan du support que de la couche picturale. Brigitte Lam, conservatrice du patrimoine à Aix-en-Provence, précisera le contexte de restauration de ce tableau dans la programmation des restaurations de la ville d’Aix-en-Provence et l’histoire de l’œuvre.  Thierry Martel et Danièle Amoroso, conservateurs-restaurateurs du patrimoine, nous feront pénétrer au cœur de la restauration en évoquant les réflexions suscitées par cette restauration, les choix adoptés et la manière d’y parvenir.

Au cours de ce travail, cette œuvre monumentale a pu bénéficier de l’assistance et d’une étude scientifique du CICRP de la part de Nicolas Bouillon et Sarah Boularand, ingénieurs d’études au CICRP.  La restauration de l’œuvre a livré une matière abîmée et permis de restituer l’esprit de la composition qu’une interprétation dans la restauration du XIXe siècle avait contribué à transformer.

Si sur le plan esthétique cette peinture est une découverte, on peut espérer que la restauration offrira aux historiens d’art les moyens d’en  préciser la main.

Le nombre de place étant limité, merci de confirmer votre présence par courriel à l’adresse électronique suivante : info@cicrp.fr

CICRP – 21, rue Guibal – 13003 Marseille