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Watertraces (Water Traces between Mediterranean and Caspian Seas before 1000 AD: From Resource to Storage)

Watertraces (Water Traces between Mediterranean and Caspian Seas before 1000 AD: From Resource to Storage)

Début du programme 2018

CICRP : Philippe Bromblet, Vincent Mercurio

Partenariat : Centre Camille Julian, LAMPEA, CEREGE, Centre Jean Bérard, Centre d’Etudes Alexandrines, Université de Mayence, Université de Turin

Ce programme a démarré en 2018 suite à un appel à projets interdisciplinarité de la Fondation A*Midex. Il s’intéresse aux modalités de gestion de l’eau dans le monde méditerranéen antique. Il vise à montrer comment les sociétés antiques ont pris en compte les ressources abondantes ou au contraire rares, ont développé des techniques/matériaux et des architectures hydrauliques spécifiques et ont cherché à pérenniser les ressources et leur approvisionnement.

Le projet qui associe des disciplines archéologiques et environnementales s’articule en 3 axes principaux :

1. Se procurer l’eau : l’état de la ressource

2. Stocker l’eau : l’étude des mortiers hydrauliques

3. Perdre l’eau ? Les concrétions, les risques sismiques, les vicissitudes naturelles des aménagements hydrauliques

Le CICRP intervient dans l’axe 2 pour l’étude des matériaux hydrauliques des sites qui seront sélectionnés (ville de Solunto et l’aqueduc de Galermi à Syracuse, Sicile,  Pompéi, Cumae, champs Phrégiens, Apulia, Locri Epizephyrii, en Calabre, Loron et Santa Marina en Istrie, Croatie, Alexandrie, Egypte, Marneuli en Géorgie, site de Nîmes etc.). Il s’attachera à caractériser les matériaux prélevés (roches et mortiers) et à mettre en évidence les composants minéraux ou organiques et les propriétés physiques (porosité, hydrophobicité…) qui confèrent une étanchéité suffisante à ces matériaux dans les dispositifs hydrauliques. Une chercheuse contractuelle, Sarah Boularand, a été recrutée par l’Université AMU à partir du 1er octobre 2019 pour 10 mois pour réaliser les analyses des mortiers au CICRP.

En 2020, les analyses lancées fin 2019 se poursuivent sur les échantillons des sites de Loron, de Santa Marina (Croatie) et d’Ostie.

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